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- Bibliographie | Lola
Bibliographie sélective — Franz Liszt Cette bibliographie sélective rassemble les principaux ouvrages, éditions de correspondances et sources qui ont servi à la rédaction des articles de ce site. Les références propres à un sujet sont indiquées, le cas échéant, au bas de l’article concerné. Nous avons privilégié les éditions les plus récentes et les plus facilement disponibles. Une première découverte Pourtalès, Guy de , La Vie de Franz Liszt , première édition Gallimard en 1925 ; nombreuses rééditions. Un classique de la littérature biographique consacrée à Liszt, à lire aussi comme le témoignage d’une époque et d’une certaine vision romantique du personnage. Il se trouve en lecture gratuite sur le Net , Cliquez ici Clément, Jean-Yves, Franz Liszt ou la dispersion magnifique, Arles, Actes Sud/Classica, 2011. Une exploration intime et musicale de la vie de Liszt, esprit multiple, nomade et bohémien, à la fois virtuose, mystique, compositeur révolutionnaire, homme d’Église et grand humaniste. Martinez, Frédéric, Franz Liszt , Paris, Gallimard, coll. « Folio biographies », no 76, 2011. Une biographie accessible pour découvrir les multiples facettes du personnage. Ouvrages de référence Walker, Alan, Franz Liszt, 2 tomes, Paris, Fayard, 1989-1998. Une référence incontournable. Il s’agit de l’une des biographies de Liszt les plus riches et les plus documentées, accompagnée d’un appareil de sources considérable. Malgré son ampleur, elle se lit comme un roman. Gut, Serge, Liszt, Éditions de Fallois/L’Âge d’Homme, 1989. Plus synthétique que Walker mais dense, avec une approche musicologique et thématique particulièrement utile. Huré, Pierre-Antoine et Claude Knepper , Liszt en son temps, Paris, Hachette Littératures, 1987. Une approche de Liszt à travers les documents de son époque : correspondances, presse et témoignages de contemporains. Stricker, Rémy, Franz Liszt. Les Ténèbres de la gloire, Paris, Gallimard, 1993. Une lecture originale du personnage et de ses contradictions. Correspondance de Franz Liszt Bory, Robert, Liszt et ses enfants Blandine, Cosima et Daniel, d’après une correspondance inédite avec la princesse Marie de Sayn-Wittgenstein, Paris, Corrêa, 1936. Liszt, Franz, Briefwechsel mit seiner Mutter, éd. Klára Hamburger, Eisenstadt, 2000. Liszt, Franz, Correspondance (1832-1875), lettres choisies et annotées par Pierre-Antoine Huré et Claude Knepper, Paris, Jean-Claude Lattès, 1987. Liszt, Franz, Lettres à Cosima et à Daniela, présentées et annotées par Klára Hamburger, Sprimont, Mardaga, 1996. Liszt, Franz, Lettres à la princesse Carolyne de Sayn-Wittgenstein (1847-1859), réédition Forgotten Books. Liszt, Franz, Lettres à la princesse Marie de Hohenlohe-Schillingsfürst, édition établie par Pauline Pocknell, Malou Haine et Nicolas Dufetel, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 2010. Texte intégral Cliquez ici Liszt, Franz, The Letters of Franz Liszt to Olga von Meyendorff, 1871-1886 , Washington, Dumbarton Oaks Research Library and Collection, 1979. Liszt, Franz et Marie d’Agoult , Correspondance, revue et annotée par Serge Gut et Jacqueline Bellas, Paris, Fayard, 2001. Liszt, Franz et Marie d’Agoult, Correspondance de Liszt et de la comtesse d’Agoult, éd. Daniel Ollivier, 2 vol., Paris, Grasset. Liszt, Franz et Charles-Alexandre, grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach , Correspondance , réunie et annotée par Nicolas Dufetel, Société française de musicologie. Édition annoncée, à vérifier quant à sa parution. Une correspondance entre Liszt et le grand-duc Charles-Alexandre a également été éditée par La Mara (Ida Maria Lipsius) chez Breitkopf & Härtel, à Leipzig, en 1909. Liszt, Franz et Madame Émile Ollivier, Correspondance de Liszt et de sa fille Madame Émile Ollivier, introduction et notes de Daniel Ollivier, Paris, Grasset, 1936. Liszt, Franz et Agnes Street-Klindworth, Correspondence, éd. Pauline Pocknell, New York, Pendragon Press, 2000. Liszt, Franz et Richard Wagner, Correspondance, nouvelle édition présentée et annotée par Georges Liébert, Paris, Gallimard, 2013. La Mara [Ida Maria Lipsius] (éd.), Franz Liszts Briefe , 8 vol., Leipzig, Breitkopf & Härtel, 1893-1905. La Mara a publié un ensemble considérable de correspondances et de documents consacrés à Liszt, dont plusieurs ont également circulé en français. Elle a notamment édité la correspondance entre Liszt et le grand-duc Charles-Alexandre de Saxe-Weimar ainsi que des documents relatifs à Hans von Bülow. Marie d'Agoult, Franz Liszt, Henri Lehmann, Une correspondance romantique . Paris, Flammarion, 1947. Œuvres littéraires de Liszt Liszt fut non seulement pianiste, compositeur, chef d’orchestre et professeur, mais aussi un homme de lettres particulièrement prolifique. Ses écrits permettent de découvrir sa conception de l’art, de la société, de la religion et du rôle de l’artiste. Liszt, Franz, Lettres d’un bachelier ès musique, édition présentée par Rémy Stricker, Le Castor Astral, 1991. Liszt, Franz, De la situation des artistes et de leur condition dans la société. Liszt, Franz, Des Bohémiens et de leur musique en Hongrie, Paris, Librairie Nouvelle, Bourdillat, 1859. Liszt, Franz, F. Chopin, Paris, Escudier, 1852 ; rééd. Paris, Archipoche, 2010. Liszt, Franz, Artiste et société , textes réunis et présentés par Rémy Stricker, Paris, Flammarion, 1995. Liszt, Franz, Trois opéras de Richard Wagner considérés de leur point de vue musical et poétique, textes réunis, introduits et annotés par Nicolas Dufetel, Arles, Actes Sud, 2013. Autres ouvrages Agoult, Marie d’ , Mémoires, 1833-1854, introduction de Daniel Ollivier, Paris, Calmann-Lévy, 1927. André, Philippe, Années de pèlerinage de Franz Liszt : I. La Suisse ; II. L’Italie ; III., Aléas, 2008. Bellas, Jacqueline , Franz Liszt, un saltimbanque en province, Lyon, Symétrie, 2007. Boissier, Mme Auguste , Liszt pédagogue , Paris, Honoré Champion, 1928. Bory, Robert, La Vie de Franz Liszt par l’image , Paris, Éditions des Horizons de France Paris 1936. Bory Robert , Liszt et ses enfants, d'après une correspondance inédite avec la Princesse Marie Sayn-Wittgenstein, Edition Correa Paris 1936 Burger, Ernst, Franz Liszt. Chronique en images et en documents, Paris, Fayard, 1988. Candé, Roland de , La Vie selon Franz Liszt, Paris, Éditions du Seuil, 1998. Chantavoine, Jean, Liszt, Paris, Félix Alcan, coll. « Les Maîtres de la musique », 1910 ; nombreuses rééditions, notamment Culturea, 2022. Dufetel, Nicolas, Tout le ciel en musique. Pensées intempestives, Paris, Le Passeur, 2016. Dufetel, Nicolas et Malou Haine (dir.), Franz Liszt, un saltimbanque en province, Lyon, Symétrie, 2007. Dupêchez, Charles, Marie d’Agoult, Paris, Perrin, 1989. Dupêchez, Charles, Daniel Liszt, Paris, Mercure de France, 2025. Fay, Amy, Lettres intimes d’une musicienne américaine, préface de Vincent d’Indy, Paris, Dujarric, 1907. Également disponible dans les collections numérisées de la BnF/Gallica. Galliari, Alain, Franz Liszt et l’espérance du Bon Larron , Paris, Fayard, 2011. Haraszti, Émile, Franz Liszt, Paris, Picard, 1967. Herwegh, Marcel, Au banquet des Dieux. Franz Liszt, Richard Wagner et leurs amis, Editions Peyronnet, Paris, 1931. Jankélévitch, Vladimir, Liszt et la rhapsodie. Essai sur la virtuosité, Paris, Plon, 2019. Lachmund, Carl, Living with Liszt , Pendragon Press, 1995. La Mara [Ida Maria Lipsius], Liszt und die Frauen , réédition, Dearbooks, 2015. László, Zsigmond, Franz Liszt par l’image, Budapest, Éditions Corvina, 1978. Le Diagon-Jacquin, Laurence , La musique de Liszt et les arts visuels , Paris, Hermann, 2009. Le Diagon-Jacquin, Laurence, Liszt en Bourgogne, Dijon, Éditions universitaires de Dijon, 2011. Le Diagon-Jacquin, Laurence (dir.) , De Franz Liszt à la musique contemporaine , Dijon, Éditions universitaires de Dijon, coll. « Musiques », 2023. Le Diagon-Jacquin, Laurence et Georges Zaragoza (dir.), Franz Liszt. Lectures et écritures, Paris, Hermann, 2012. Marix-Spire Thérèse, Les Romantiques et la Musique , le Cas George Sand, Nouvelles 2ditions Latines, Paris 1954 Moysan, Bruno, Liszt, virtuose subversif , Lyon, Symétrie, coll. « Perpetuum mobile ». Newman, Ernest, The Man Liszt, New York, Taplinger Publishing Company, 1970. Ollivier, Daniel, Mémoires de la comtesse d’Agoult, Paris, Calmann-Lévy, 1927. Ollivier, Émile et Carolyne de Sayn-Wittgenstein, Correspondance, éd. Anne Troisier de Diaz, Paris, Presses universitaires de France, 1984. Raabe, Peter, Liszt. Leben und Schaffen, Tutzing, Hans Schneider, 1968. Ramann, Lina, Franz Liszt als Künstler und Mensch, Leipzig, Breitkopf & Härtel, 1894. Reynaud, Cécile, Liszt et le virtuose romantique, Paris, Honoré Champion, 2006. Robert, Franz, Souvenirs d’une cosaque , Paris, Lacroix, 1874. Schorn, Adelheid von, Franz Liszt et la princesse de Sayn-Wittgenstein. Souvenirs intimes et correspondance, Paris, Dujarric, 1904. Siloti, Alexandre, My Memories of Liszt, publié par Methven Simpson, Edimbourg, Royaume-Uni, 1919 Stern, Daniel [Marie d’Agoult], Nélida, Paris, Calmann-Lévy, 1987. Vier, Jacques , Franz Liszt. L’artiste, le clerc, documents inédits, Paris, Le Cèdre, 1950. Vier, Jacques, La Comtesse d’Agoult et son temps, Paris, Armand Colin, 1955. Wagner, Cosima, Journal, 4 vol., Paris, Gallimard, 1979. Walker, Alan, La Mort de Franz Liszt, d’après le journal inédit de son élève Lina Schmalhausen, Paris, Buchet-Chastel. Wohl, Janka, François Liszt. Souvenirs d’une compatriote, rééd. Forgotten Books, 2018 ; éd. originale, Paris, Paul Ollendorff. Actes, études collectives et témoignages Actes du colloque international Franz Liszt, La Revue musicale, Paris, Éditions Richard-Masse, 1987. Franz Liszt, Lectures et écritures sous la direction de Florence Fix, Laurence Le Diagon-Jacquin et Georges Zaragoza, Edition Hermann Paris 2012 Les grands Topoï du XIXe siècle et le musique de Franz Liszt sous la direction de Grabócz, Márta, Editions Hermann 2018 De Franz Liszt à la musique contemporaine - Musicologie et significations - Hommage à Grabócz, Márta, sous la direction de Laurence Le Diagon-Jacquin et Geneviève Mathon, Editions universitaires de Dijon 2023 Pour approfondir : éditions anciennes et sources documentaires Certaines éditions anciennes demeurent précieuses pour la recherche, même lorsqu’elles sont aujourd’hui plus difficiles à trouver. C’est notamment le cas des travaux de La Mara (Ida Maria Lipsius), qui a joué un rôle majeur dans la publication des lettres et documents relatifs à Liszt à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Parmi ces publications figurent notamment les huit volumes de Franz Liszts Briefe, publiés à Leipzig chez Breitkopf & Härtel entre 1893 et 1905, ainsi que la correspondance entre Franz Liszt et Charles-Alexandre, grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach, publiée à Leipzig en 1909. Ces éditions anciennes doivent naturellement être utilisées avec le recul critique qu’imposent les méthodes éditoriales de leur époque, mais elles restent des sources importantes pour l’histoire de la réception et de la documentation lisztiennes. Retour à Connaître Liszt Cliquez ici
- La femme dans l'oeuvre de Liszt | Lola
La femme dans l’œuvre religieuse et profane de Liszt La place accordée à la femme dans l’œuvre de Liszt reflète avec une remarquable cohérence les tensions qui traversent sa vie intérieure. Qu’elle soit figure sacrée ou héroïne profane, la femme apparaît presque toujours investie d’une fonction symbolique majeure : médiatrice entre l’homme et le salut, entre la chute et la rédemption, entre la tentation et l’élévation spirituelle. La femme sanctifiée : intercession et pureté Dans l’œuvre religieuse de Liszt, la femme occupe une place d’honneur sous les traits de figures saintes et mariales. Sainte Élisabeth, sainte Dorothée, sainte Cécile, sainte Jeanne d’Arc, sainte Véronique jalonnent son univers sacré. Mais c’est surtout la Vierge Marie qui domine, à travers plusieurs Ave Maria et des Stabat Mater dans d’ autres œuvres religieuses comme le Christus ou le Via Crucis. La femme y est avant tout intercession, pureté, compassion. Elle ne tente pas, elle élève. Elle accompagne la souffrance du Christ, partage la douleur humaine et ouvre la voie du pardon. Cette féminité sacrée, idéalisée, renvoie à un besoin profondément lisztien : celui d’une figure consolatrice, à la fois maternelle et spirituelle, capable de réconcilier l’homme avec Dieu. La femme profane : miroir des conflits intérieurs À l’inverse, l’œuvre profane de Liszt met souvent en scène ses propres conflits existentiels. Elle est traversée par une interrogation lancinante : comment concilier foi, art et amour ? Les personnages féminins qu’il choisit ou qu’il façonne semblent répondre à cette question, comme si Liszt cherchait à exorciser sa propre vie à travers son œuvre. La femme y est le plus souvent bienveillante, salvatrice, rédemptrice — même lorsqu’elle est pécheresse. Marguerite, dans Faust , en est l’exemple le plus emblématique. Séduite, abandonnée, criminelle malgré elle, elle conserve une innocence fondamentale et une foi qui font d’elle la rédemptrice de Faust lui-même. Liszt conclut son œuvre en reprenant le vers célèbre de Goethe : « L’éternel féminin nous attire vers le haut. » La femme, même déchue, devient alors l’instrument du salut. La femme fatale : tentation et chute Mais Liszt n’ignore pas l’autre versant du féminin : la tentation, la fascination destructrice. Dans le lied La Lorelei, la femme est sirène, incarnation du désir fatal. Par son chant et sa beauté, elle attire les bateliers vers les écueils du Rhin et les conduit à leur perte. Cette figure n’est pas abstraite. Elle constitue une métaphore transparente de son histoire d’amour avec Marie d’Agoult, à laquelle l’œuvre est dédiée. La femme aimée est à la fois inspiration et cause de la chute, beauté irrésistible et danger mortel. La musique devient ici confession déguisée. Béatrice et Francesca : savoir, amour et damnation La Dante Symphonie, inspirée de La Divine Comédie de Dante Alighieri, offre une synthèse saisissante de ces tensions. Deux figures féminines s’y répondent : Béatrice et Francesca da Rimini. Béatrice, la docte muse, incarne l’élévation par le savoir et la foi. Elle guide Dante vers le paradis, non par l’amour charnel, mais par la science théologique et la pureté morale. À l’opposé, Francesca da Rimini incarne l’amour adultère et la passion coupable. Mariée à un homme brutal, elle s’éprend de son beau-frère Paolo Malatesta, homme cultivé et raffiné, lors de la lecture de Lancelot . Ils sont découverts au premier baiser par le mari jaloux qui tue ce couple illégitime et les voilà tous les trois précipités en enfer. Liszt se reconnaît profondément dans cette histoire. Il y voit l’attraction fatale de la culture, de l’art et de la musique, qui mène au péché, à l’ amour adultère, à la damnation. Il écrit avec une lucidité douloureuse : « Ma vie n’a été qu’un long égarement du sentiment de l’amour, singulièrement mené par la musique — l’art divin et satanique à la fois — ; plus que tous les autres, il nous induit en tentation. » L’art est ici à la fois chemin de salut et cause de damnation. Mazeppa : la femme salvatrice ? Cette dialectique atteint son paroxysme dans Mazeppa , quatrième Étude d’exécution transcendante, inspirée des poèmes de Victor Hugo et de Byron. Mazeppa, simple page du roi de Pologne, aime la femme d’un noble. Pris en flagrant délit d’adultère, il est attaché nu sur un cheval sauvage, condamné à une course effrénée à travers les steppes jusqu’à parvenir en Ukraine ou quasi mort, il sera sauvé par une femme dans la version byronienne et se relèvera hetman , c’ est à dire un chef, roi des Cosaques. Dieu a pardonné, Liszt cite Victor Hugo: « Il tombe enfin et se relève roi » . Liszt fait de Mazeppa une allégorie de la souffrance de l’artiste. Le parallèle avec sa propre vie est saisissant. Après son adultère avec Marie d’Agoult, il se lance dans la chevauchée vertigineuse de la virtuosité et de la gloire — la Glanzperiode . Avec sa relation avec Carolyne, il enfourche son « cheval piano » cette fois vers les sommets de la composition. Deux parcours de souffrance dont il ne se relèvera pas hetman , compositeur roi reconnu de tous. Dieu n’ a pas pardonné et contrairement au poème de Byron, la femme et n’ a pas été salvatrice. Son identification au personnage est explicite. Il écrit : « Away, away, comme Mazeppa, il me faut courir, étalé sur mon malheureux piano, noué et rivé à lui, sans avoir même la pelisse du Hetman en expectative… » Dans la version symphonique de Mazeppa , devenu le sixième poème symphonique, cette dimension héroïque et tragique est portée à son comble. Wagner lui-même écrira : « Mazeppa est admirablement beau ; rien qu’à le parcourir pour la première fois, je haletais. » Dans l’œuvre de Liszt, la femme n’est donc jamais un simple personnage. Elle est symbole, médiatrice, tentatrice, rédemptrice. Qu’elle soit sainte, muse, amante ou sirène, elle incarne toujours un passage : de la faute au pardon, de la chute à l’élévation ou de l’ élévation à la chute. À travers elle, Liszt met en musique son propre combat intérieur — celui d’un homme cherchant désespérément à réconcilier l’amour humain, l’art et Dieu. Copyright FQM Sources, voir menu C onnaître Franz Liszt/bibliographie Et plus particulièrement : Huré, Pierre-Antoine et Claude Knepper , Liszt en son temps, Paris, Hachette Littératures, 1987. Voir notamment l'introduction de l'ouvrage. Grabócz, Márta (dir.) , Les grands topoï du XIXe siècle et la musique de Franz Liszt , Paris, Hermann, 2018.- Chapitre XIII Les modes de présence de la figure féminine chez Franz Liszt par Grégoire Caux Francesca da Remini et Paolo Malatesta par Anselm Feuerbach Faust et Marguerite, Dans le Jardin par Harry Scheffer 1846 Mazeppa par Horace Vernet 1826 La Lorelei par Heinrich Pröhle, 1886 Revenir à Liszt et les femmes Cliquez ici
- Liszt, passion lisztiens
Décourir Liszt, ses oeuvres sa vie, ses amis ses amours ... Site en cours de développement Pourquoi un site sur Franz Liszt ? Franz Liszt (1811 - 1886) a eu la chance de parcourir les trois-quarts du XIXème siècle et de constituer, en raison de son extraordinaire et unique personnalité, un fil conducteur qui permet d’appréhender l’ensemble de son siècle sous toutes ses facettes, artistiques, intellectuelles, humanitaires et politiques. Surdoué, érudit, boulimique de savoir, il eut des relations avec toute l’intelligentsia de son époque, les plus grands artistes, les plus grands penseurs. Éclectique, novateur, il nous emmène dans les siècles passés et dans ceux de l’avenir inspirant plusieurs courants majeurs de la musique moderne. Pianiste, compositeur, chef d’orchestre, professeur, on a tendance à oublier qu’il fut aussi un écrivain prolifique pour des œuvres de qualité. Enfin, européen et grand voyageur il s’imprégna de multiples cultures qu’il transcrivit dans sa musique. liszt-franz.com est un site sans prétention, une goutte d’eau dans l’océan des recherches et des publications qui lui ont été consacrées partout dans le monde, a été créé pour partager nos coups de cœur ou nos coups de griffe en évoquant la richesse de l’œuvre et de la vie de Franz Liszt. Françoise Quédeville Marmey Pour les passionnés : la Sonate en si revisitée par Benjamin Grosvenor "Je n’ai jamais cessé d’être fasciné par la musique de Liszt" "La Sonate en si mineur S178 est un cheminement intérieur qui crépite en ses écarts contrastés et vertigineux, du doute au don, de la question de Dieu à la foi qui se fait révélation et plénitude intime, après bien des péripéties déchirées, des interrogations intimes, sidérantes. L’éloquence et la clarté, le jeu au toucher caressant et toujours extrêmement détaché, articulé sans artifices distinguent nettement Benjamin Grosvenor des autres compétiteurs. Après la Sonate en si mineur, l’intériorité mesurée, retenue de la berceuse pourtant très inquiète voire agitée, exprime cette compréhension profonde et urgente d’un Liszt qui doute toujours et croit toujours. Aucun doute ce disque est celui de la pleine maturité : celui d’un interprète qui allie discours, intention et suprême musicalité . La forme et le fond étant fusionnés avec une élégance so british continue réalise ici un sans-faute, qui touche par son éloquence. Le mot est essentiel chez Grosvenor: éloquence ." (source DECCA) Lauréat du concours de la BBC pour les jeunes musiciens, Diapason d'or jeunes talents, il a été à l'affiche des Lisztomanias de Châteauroux à l'occasion de sa vingtième édition. Tout savoir sur Benjamin Grosvenor (source France Musique) Cliquez ici La Sonate en Si mineur pour écouter Cliquez ici Carl Czerny "fils de Beethoven , père de Liszt" Qui est l’auteur premier de cette formule souvent utilisée ? En tout cas, elle convient tout à fait à ceux qui connaissent ces trois hommes de génie. Czerny, pianiste, pédagogue, compositeur est né à Vienne en 1791 et mort dans cette même ville en 1857. Pour rappel : Beethoven 1770-1827, Liszt 1811- 1886 Enfant prodige, il fut l’élève d’Hummel, Salieri et de Beethoven qui lui donna des cours deux fois par semaine de 1801 à 1803. Il eut à sa charge ses parents qu’il a dû soutenir pécuniairement par ses activités de pédagogue ce qui entrava comme il l’écrivit à Beethoven, sa carrière. Czerny était un grand admirateur de Beethoven dont il était capable de jouer toutes les sonates sans partition. Il a écrit beaucoup de recueils pédagogiques que connaissent tous les apprentis pianistes mais on oublie, comme nous le rappelle Alain Bernon , psychiatre, musicologue, improvisateur, au travers d' un article remarquablement bien documenté, qu’il fut aussi un compositeur prolifique avec près d’un millier d’œuvres dans tous les registres : "Czerny, un extraordinaire et prolifique compositeur trop peu joué", par Alain Bernon Czerny est généralement présenté comme l’élève de Beethoven (et de Clémenti) et le maître de Liszt, le plus célèbre de la riche descendance de pianistes et compositeurs célèbres à mettre à son actif au point de l’avoir fait être désigné comme “le professeur de piano de l’Europe”. Toutefois, peu d’hommes aussi connus sont à ce point méconnus à deux titres: Au titre de pédagogue, cet enfant prodige a dû déployer une riche carrière d’enseignement jusqu’à l’âge de 45 ans, afin d’entretenir ses parents et de les tenir éloignés de la pauvreté, s’imposant alors de renoncer à l’activité de concertiste et poursuivant en pointillés, la nuit souvent, son activité de composition. Mais son projet pédagogique demeure à ce jour encore mal connu et compris dans toute son ampleur, au-delà des recueils d’exercices élémentaires qui ont été diffusés dans les conservatoires en France. Aussi nombre d’apprentis pianistes ont été les victimes des nombreux contresens de professeurs restés dans l’ignorance de son projet. Au titre de compositeur, Czerny a élaboré dès ses sept ans une activité de composition dépassant les 800 opus sans parler d’une œuvre non recensée, soit une œuvre plus abondante en termes d’opus que celle des 700 opus de Liszt ! Celle-ci aborde tous les genres, à l’exception de l’opéra, en parallèle à un traité de composition. Une œuvre d’une telle ampleur ne saurait avoir toute la médiocrité dont de nombreux préjugés encore en cours l’accablent. Une lente découverte devient possible grâce à une discographie en voie de constitution lui donnant une place pour certains à côté de compositeurs comme Schubert et Mendelsohn. L’article d’Alain Bernon se veut simple esquisse et survol devant l’ampleur de la tâche afin d’approfondir votre connaissance de Czerny dans la double approche du pédagogue et du compositeur. Pour lire la suite Cliquez ici voir aussi Czerny Liszt et Beethoven dans la rubrique "autour de Liszt" Cliquez ici Carl Czerny 1791/1857 Francesco Libetta Carl Czerny op.740 Cliquez ici Alain Bernon Liszt visionnaire, du berceau jusqu'à la tombe, par Philippe André Philippe André psychiatre, psychanalyste, écrivain, musicien passionné d'art et de poésie connu et apprécié de beaucoup d’entre nous pour ses publications et conférences. Voir sa contribution dans la rubrique "aimez-vous Liszt" Cliquez ici A travers son érudition musicale, littéraire et picturale, il nous montre un Liszt qui toute sa vie n’a cessé d’être un visionnaire dans ses compositions, enrichissant par là-même notre propre vision de ses œuvres. Liszt visionnaire, du berceau jusqu'à la tombe, par Philippe André "Madame Auguste Boissier, à propos de Liszt et de son jeu, écrit ceci en 1832 (Liszt n’a alors que 21 ans) : Pour peindre ainsi, il faut avoir beaucoup vu et beaucoup senti, aussi Liszt recherche-t-il avidement toutes les émotions. Il se collette pour ainsi dire, avec la nature souffrante, il épie le langage de toutes les douleurs. Il visite les hôpitaux, les maisons de jeux, les établissements de fous. – Il descend dans les cachots, il a vu même des condamnés à mort ! Peindre, voir, visiter, épier... Ces mots pointent toute l’importance de la vision, au sens physiologique du terme, dans le mode d’être du jeune Liszt mais aussi – comment notre psyché pourrait-elle séparer existence et musique ? - dans son jeu de pianiste. Et il ne pourra en être autrement quant à sa façon de composer …" Pour lire la suite de l'article Cliquez ici Des liens transmis par nos internautes pour agrémenter vos journées On peut consacrer beaucoup de temps à mieux connaître certains aspects de la vie de Franz Liszt et le contexte de création de ses œuvres. Dans le présent site, divers articles sont proposés et une multitude de liens avec d'autres sites et tribunes qui peuvent compléter l'information. De plus voici quelques sites adressés par les internautes. Voir commentaires xxxxxx (test) Ad nos, ad salutarem undam de Liszt "... L' œuvre la plus puissante que j'e n'ai jamais entendue à l'orgue ... " Le Ad Nos de Franz Liszt comme porte d’entrée vers la découverte d’une pratique d’interprétation cachée du XIXème siècle. Traduction du titre (voir photo ci-contre) du dernier ouvrage, en allemand, de Bernhard Ruchti, pianiste, organiste, musicologue d'origine américaine résident en Suisse . Il dissèque avec finesse et toute sa compétence de musicien organiste, l’œuvre de Liszt, Ad nos, salutarem undam composé en 1850 à Weimar, que tous les organistes mélomanes connaissent, apprécient et qu’ ils vont pouvoir redécouvrir au travers de ce livre. Dans une interview sur YouTube, Bernhard Ruchti salue la contribution de Diane Kolin à cet ouvrage. Cliquez ici Diane Kolin, résidente au Canada est, entre autres, une musicologue mélomane éclectique passionnée notamment par Beethoven et Liszt. Elle a bien voulu nous en faire une présentation et nous donne l’envie de découvrir ce livre. Malheureusement, seuls les germanophones pourront l’apprécier, pour les autres, une traduction en anglais serait vraiment la bienvenue. Article sur le livre de de Bernhard Ruchti sur Ad nos, ad salutarem undam par Diane Kolin Cliquez ici Morphing et algorithmes pour faire revivre Franz Liszt, saisissant ! Toujours Diane Kolin , avec qui nous échangeons régulièrement a réalisé à l'attention des lisztiens plusieurs vidéos qui circulent à présent sur les réseaux sociaux et qui font appel aux technologies du morphing. Diane Kolin a aussi réalisé une vidéo similaire sur Beethoven. Regardez en cliquant ci-contre, vous vous retrouverez face à Franz Liszt sur la période qui court de 1858 à 1866 avec des regards et des sourires rien que pour vous . Cliquez ici Commentaires sur une photographie peu connue de Franz Liszt réalisée en mai 1861 Enfin, Diane Kolin nous apporte un complément historique sur cette photographie, voir ci-contre, réalisée en mai 1861: "Celle-ci a été prise à Paris en mai 1861 par le sculpteur et photographe Salomon (Antoine Samuel Adam-Salomon ), qui avait son studio rue de La Rochefoucauld à Paris. La photo a probablement été prise dans ce studio. Quelques années plus tard, en 1865, Salomon a ouvert un second studio rue de la Faisanderie. La particularité de ce cliché : Salomon demandait à ses modèles de poser en drapé de velours, ce qui est bien le cas ici pour Liszt. Pour moi il y en a une autre : il n’existe pas (du moins je n’en ai pas trouvé) d’autres clichés pris par Salomon de Liszt, ce qui donne à cette photo un caractère unique". La tribune des critiques de disques sur France Musique le dimanche 15 novembre 2020: quelle est la meilleure interprétation des "Harmonies poétiques et religieuses " de Franz Liszt ? A utour de Jérémie Rousseau ; Alain Lompech, journaliste et critique musical, Elsa Fottorino, journaliste, écrivaine et Jean-Yves Clément , écrivain, éditeur et directeur artistique des Festivals des Lisztomanias à Châteauroux et Chopin à Nohant. Pour en savoir plus Cliquez ici La Sonate en si mineur de Franz Liszt expliquée par Leslie Howard La sonate en si mineur est la seule sonate que Liszt composa mais elle est considérée par beaucoup de pianistes comme une œuvre majeure, celle qu’ il faut retenir pour illustrer le 19ième siècle. Elle fut diversement appréciée, comme d’ habitude en ce qui concernait les œuvres de Liszt. D’ une grande complexité, en rupture avec les canons de l’ époque elle fut traitée d’ œuvre de fou . Liszt la composa à Weimar entre 1852 et 1853 alors qu'il habitait à l’ Altenberg avec la princesse Carolyne Sayn-Wittgenstein . Hans von Bülow, grand pianiste et chef d'orchestre qui allait devenir le gendre de Liszt en épousant Cosima , fut le premier à l’ interpréter publiquement. Depuis lors tous les grands pianistes n’ ont pas manqué de l’ enregistrer. Elle est devenue une pièce incontournable, sorte d’ adoubement de tout bon exécutant. Citons Richard Strauss , grand admirateur de cette sonate « Si Liszt n’ avait écrit que cette sonate en si mineur, œuvre gigantesque issue d’ une seule cellule, cela aurait suffit à démontrer la force de son talent. » Pour ce qui est de l'œuvre elle-même, expliquée par Leslie Howard Cliquez ici En prime et pour le plaisir, réécoutez La Tribune des critiques de disques de Jérémie Rousseau du 3 septembre 2017 Cliquez ici Sainte Cécile, patronne des musiciens Ste Cécile qui vécut à Rome avait réussi à préserver sa virginité bien que mariée et à convertir son mari et d´autres au christianisme ce qui lui valut d'être condamnée à mort. La légende raconte qu’ allant au martyre elle entendit une musique céleste. Cette anecdote en fera la patronne des musiciens … Liszt écrivain et la Sainte Cécile de Raphaël Lettres d'un Bachelier ès musique, 11ieme lettre, la Sainte Cécile de Raphaël Liszt compositeur inspiré par Sainte Cécile : une transcription pour piano librement inspirée de la Messe de Sainte Cécile de Gounod , et La légende de Sainte Cécile Pour en savoir plus Cliquez ici De l'interprétation des œuvres Une internaute qui a participé au festival des Lisztomanias à Châteauroux, s'est exprimée sur la trop grande rapidité d'exécution des concertistes pensant réaliser une prouesse technique utile à leur image. " Il y a une grande mode aujourd'hui chez les jeunes interprètes, c'est de jouer le plus vite possible, et de faire le plus de mouvements possibles avec le corps, le visage, et les yeux en tournant la tête vers le public afin d'être vu…" Pour accéder à son post avec la réponse de liszt-franz.com Cliquez ici L es femmes de Liszt, thème du festival des Lisztomanias de Châteauroux octobre 2023 Après une grande édition 2022 consacrée aux relations entre Liszt et Brahms, l'édition 2023 a été consacrée aux femmes de Liszt. compositrices et souvent élèves. C'était l'occasion de mettre en valeur les artistes femmes interprètes de grand talent comme Anne Quéffelec, Mariam Batsashvili, Saskia Giorgini, Etsuko Hirose, Béatrice Berrut ... Le reportage de Marie Hutin pour tout savoir Cliquez ici 2021 année György Cziffra, c'est le centième anniversaire de sa naissance Stany Kol, mélomane et musicien, qui est un grand admirateur de György Cziffra, a publié dans Le Courrier de l'Unesco , un article élogieux mais objectif auquel on ne peut que souscrire : " György Cziffra a quitté en 1956 la Hongrie pour la France, son pays d'adoption. Aussitôt, ce fabuleux pianiste conquiert une notoriété exceptionnelle. Virtuosité hallucinante, sonorités chatoyantes, communion jubilatoire avec la musique, voilà que le monde découvrait un magicien inouï…" Pour lire la suite Cliquez ici Philippe Cassard, Liszt joué par Cziffra Philippe Cassard, pianiste, musicologue, est un homme intelligent, cultivé, éclectique et passionnant. Vous ne serez pas surpris qu’avec de telles qualités il fasse partie des admirateurs de Franz Liszt dont il rétablit auprès de quelques rares détracteurs l’image du compositeur, aujourd’hui encensé et réhabilité par la majorité des grands musiciens. Même démarche concernant György Cziffra . En 2019 Philippe Cassard a consacré une émission passionnante à Liszt jouée par Cziffra, truffée d'inédits... Pour lire la suite Cliquez ici Merci aux internautes qui nous ont transmis ces divers liens. Adressez-nous, vous aussi, vos liens préférés et vos commentaires dans la rubrique "Message/commentez" Cliquez ici nous prendrons contact aussitôt avec vous. Liszt animé Copiright Diane Kolin Cliquez ici La tribune des critiques de disques Harmonies Poétiques et religieuses pour écouter Cliquez ici Leslie Howard Sainte Cécile Par Raphaël Pour agrandir l'image Cliquez ici www. liszt-franz.com Contact : reminiscences.liszt@gmail.com - Mob: +33 6 51 24 50 77 Mentions légales
- Carillon | Lola
Carillon Liszt et Philip Glass Composé par Liszt en 1870 pour l'anniversaire de sa petite fille Daniela von Bulöw, l'Arbre de Noël est un ensemble de douze pièces, souvent inspirées de chants de Noël. La sixième intitulée Carillon rappelle par le rythme saccadé du carillon la musique minimaliste de Philip Glass "Music with changing parts". Première minute à écouter pour comparaison. Music with changing parts de Philip Glass Cliquez ici Carillon extrait de l'Arbre de Noël de Franz Liszt Cliquez ici P our prendre plaisir à cette oeuvre dans son intégralité écouter les interprétations de France Clidat et Leslie Howard Retour à oeuvres pour piano Cliquez ici
- Oeuvres pour piano et orchestre | Lola
Les oeuvres pour piano et orchestre ★ Concerto pour piano nº 1 en mi bémol majeur 1830-1856 — S.124 Quatre sections enchaînées et un matériau thématique constamment transformé. Le piano dialogue étroitement avec l'orchestre au lieu de simplement s'y opposer. Joué à Weimar pour la première fois sous la direction de Berlioz avec Liszt au piano. Pour Bartok ce concerto est une première composition parfaite de forme sonate cyclique. Le triangle bien présent dialoguant avec le piano et l’ orchestre n’ a pas manqué de choquer à l’ époque et en choque même toujours certains aujourd'hui. Pour en savoir plus, la Tribune des critiques de disques, Radio France - Concerto n°1 en mi bémol majeur Cliquez ici ★ Concerto pour piano nº 2 en la majeur 1839-1861 — S.125 Plus poétique et moins spectaculaire que le Premier Concerto. Ses différentes sections naissent les unes des autres dans une remarquable continuité. C’ est souvent le préféré des musiciens. Il a été créé à Weimar sous la direction de Liszt. ★ Totentanz Paraphrase sur le Dies irae — 1849-1859 — S.126 Une série de transformations du Dies irae grégorien. L'écriture du piano, violente et percussive, annonce la musique du XXème avec ce que Bartok et Prokofiev feront jaillir de leur piano un siècle plus tard. Pour en savoir plus, la Tribune des critiques de disques, Radio France Cliquez ici ● Fantaisie hongroise Fantaisie sur des mélodies populaires hongroises — 1852 — S.123 Grande œuvre concertante issue du même univers musical que les Rhapsodies hongroises. ● Malédiction Pour piano et cordes — vers 1833-1840 — S.121 Œuvre de jeunesse fascinante par ses tensions harmoniques et son caractère expérimental. Sur la partition Liszt avait indiqué ; orgueil, raillerie, pleurs, angoisses, rêves. "C'est un heurt harmonique sans précédent. Cette innovation restera unique jusqu'au passage de Petrouchka d'Igor Stravinsky en 1911." Source Wikipédia. Retour à l'oeuvre de Liszt Cliquez ici
- Etudes d'après Paganini | Lola
Les études d'après Paganini Il compose alors une œuvre dont le titre en dit long : Grande Fantaisie de bravoure sur la Clochette de Paganini, une de ces œuvres qu’il devait être le seul à pouvoir jouer. Quelque temps après, il continuera sur cette lancée en composant Six Études d’exécution transcendantes d’après Paganini, dans lesquelles il reproduit, au piano, les effets de Paganini au violon. Devant les immenses difficultés de ces pièces, il les remaniera plus tard, en une version définitive, pas forcément plus facile mais moins compliquée, sous le titre de Grandes Études de Paganini. Il aura d’ailleurs plusieurs fois l’occasion de remettre sur le métier ses propres œuvres. Voici l’une de ces études, parmi les plus connues, inspirée d’un caprice de Paganini, « La Chasse ». Grande Étude de Paganini n° 5, « La Chasse » Il ne faut pas se fier à son caractère léger et primesautier ; elle offre de sérieuses difficultés de dosage sonore. Il s’inspire en effet du jeu de Paganini en doubles cordes sur le violon, et oblige les deux mains à s’enchevêtrer. Et au début, il demande au piano d’imiter la flûte puis le cor, ce qui, compte tenu du fonctionnement du piano, est une gageure. Puis il fait entendre une ritournelle qui sonne comme une boîte à musique et qui alterne avec deux couplets ; on trouve dans le second des gestes hardis : des glissandos en double notes à exécuter d’une seule main, ce qui est très malcommode, puis des croisements de mains très acrobatiques qui s’inspirent du violon. Mais si au violon l’archet ne se déplace que de quelques centimètres, au piano la main le fait de plusieurs dizaines de centimètres.
- Liszt préciosité langue française | Lola
La précocité de Liszt et sa maîtrise de la langue française. Ses dons et sa précocité ne concernèrent pas que la musique mais se retrouvèrent dans bien d’autres domaines de sa personnalité, ainsi dans sa maîtrise de la langue française. Franz fut élevé dans un contexte germanophone, sa mère Anna et son père Adam ne parlaient qu' un allemand dénaturé (celui du Burgenland). Ce dernier échouant à l’apprentissage du hongrois, il ne l' inculqua donc pas à son fils. En outre au XIXe siècle, La Hongrie était sous domination autrichienne. Peut-être Liszt avait-il eu quelques notions de français avant d’arriver à Paris puisqu' en ce début du XIXe siècle toute l’Europe aristocratique et artistique était encore sous primauté linguistique française. A son arrivée à Paris en décembre 1823, il vient d' avoir 12 ans, et 4 mois plus tard, en mars 1824, il maîtrise déjà honorablement le français. Comme en témoigne cette lettre touchante écrite à Londres par le jeune Franz et citée dans le Liszt de Alan Walker tome I. " Monsieur, je vous serai infiniment obligée si vous voudrais bien vous donner la peine de venir me voir aujourd'hui à trois heures et quart ayant quelques morceaux de fini, et comme je désire de les faire graver je m' adresse à vous en vous priant de bien vouloir les entendre pour que vous n' achetez pas le chat dans le sac,…" Entre cette lettre et celle inédite ci-dessous datée du 1er juin 1826 concernant un concert qu’il a donné à Lyon et dont nous pouvons vous offrir la primeur sur ce site grâce à Stéphane Monier qui en a fait l' acquisition, il ne s' est écoulé que 2 ans. Années bien remplies, avec des tournées en Angleterre et en Suisse ainsi qu' une activité musicale importante en concerts et en compositions, son opéra "Don Sanche" écrit à 13 ans produit à l'Académie Royale de Paris et la composition et publication de son Étude pour le piano en 12 exercices (48 initialement prévus) qui deviendront plus tard Les Études d' exécution transcendante. Liszt a ensuite vécu une douzaine d' années à Paris où il a pu s' imprégner de la culture française; il a toujours préféré s' exprimer en français qu' il maîtrisait mieux que la langue allemande comme le prouve la quantité d'œuvres, essais et prose écrits dans un excellent français. Rappelons néanmoins qu' il s'est toujours défini comme " magyar" et qu' il se sentait avant tout Hongrois , nationalité qu’il revendiquait pour ses trois enfants. Françoise Quédeville Marmey Lettre inédite du 1 juin 1826, Liszt à 14 ans (voir ci contre) Voir ci-dessous commentaire de Stéphane Monier que nous remercions pour son intéressante contribution. LETTRE INEDITE DE FRANZ LISZT ECRITE DANS SA QUINZIEME ANNEE En l’an 1826 le jeune Liszt effectua une tournée de concerts dans le sud de la France. Il se produisit en effet dans les villes de Bordeaux, Marseille et Lyon. Dans la « Cité des Gaules » Liszt se présenta trois fois en public : le mardi 23 mai, le mercredi 31 mai, puis, suite à l’insistance du Préfet, du Maire et du Lieutenant général, le mardi 13 juin, invariablement à 8 heures du soir dans l’ancienne salle de la bourse au Palais Saint-Pierre. Cette lettre, écrite le lendemain du deuxième concert, témoigne de la maturité du jeune Liszt et de sa maîtrise (déjà) de la langue française. Grâce à un article de Antoine Salles, conseiller municipal de Lyon, publié en 1911 pour le centenaire de la naissance de Liszt, nous en savons un peu sur l’organisation et la teneur de ces concerts. Des personnalités musicales de la ville telles que Mrs Baumann et Donjon, l’un premier violon, l’autre flûtiste à l’orchestre du Grand-Théâtre et Mlle Falleville qui quelques semaines plus tôt avait créé « la Dame blanche » (François Adrien Boieldieu) s’étaient mis à sa disposition pour l’encadrer et le seconder. Le prix des places était modeste, fixé à 3 francs. Le programme du 31 mai comprenait une étude de piano probablement extraite de la première mouture des futures Etudes d’exécution transcendante publiée chez Boisselot à Marseille en cette année 1826 sous le n° d’opus 6 - en fait 1- et dédiée à une jeune bossue Lydia Garella, son premier amour ! Figurait également un pot-pourri dans lequel s’enchaînaient des motifs du chœur des Montagnards écossais de la Dame blanche, un air des Noces de Figaro et divers autres morceaux connus. Enfin, une ouverture, celle de Don Sanche, jouée auparavant le 20 juin 1825 à Manchester. Lors de ce concert, Donjon exécuta des variations sur la flûte et Mlle Falleville chanta un air des Folies amoureuses. Le terme de "brioche" indique une bévue ou une bourde provenant de l'argot du XIXème. Il désignait une amande que les musiciens fautifs de l'orchestre de l'Opéra de Paris devaient payer et qui permettait d'acheter une brioche. Il faut remarquer aussi l’ardent et précoce désir du jeune Liszt de s’imprégner de la culture française. Le destinataire de la lettre « Mon cher Monsieur Fouquet » n’a pas été identifié. Stéphane Monier P our un texte agrandi cliquer ici Retour à Liszt écrivain Cliquer ici
- Cercle Wagner Paris | Lola
Le Cercle National Richard Wagner - Paris Le Cercle National Richard Wagner (CNRW), fondé en 1965 est avant tout un lieu de rencontres pour les amateurs de l’art wagnérien, pour tous ceux qui désirent découvrir ou approfondir l’œuvre et la vie de Richard Wagner, mais aussi son temps et ses contemporains, et au-delà pour tous ceux enfin, qui aiment l’art lyrique et la musique. Pour en savoir plus sur le Cercle National Richard Wagner Paris Cliquer ici Le Cercle compte environ 200 membres dont 30% sont hors de la région parisienne. Pour faire connaissance avec les membres du Comité Directeur, il suffit de cliquer ici . Tous les ans, le Cercle permet à un jeune étudiant « boursier » (musicien, artiste-interprète, metteur en scène, etc.) de participer au Festival de Bayreuth grâce à la Fondation Richard Wagner. Réunions mensuelles Le Cercle organise un cycle de conférences – une par mois, de septembre à juin – dont les sujets se rapportent de près ou de loin à Richard Wagner et à son œuvre . Toutes les conférences sont illustrées de musique, et parfois de projections (diapositives, vidéo, etc.). Le Cercle organise, environ une fois par an, une projection d’opéra en vidéo sur grand écran. Ces réunions ont lieu à l’Hôtel Bedford , 17 rue de l’Arcade à Paris 8e : – le lundi soir à 20h00, en septembre, avril, mai et juin ; – le dimanche après-midi à 15h15, d’octobre à mars inclus. Location de spectacles Le Cercle offre à ses adhérents la possibilité d’obtenir des billets pour certaines manifestations wagnériennes importantes (spectacles, concerts, expositions, etc.) à Paris ou en province, et parfois même à l’étranger. Cercle international Richard Wagner L’Association internationale des Cercles Richard Wagner, à laquelle est affilié notre Cercle, et qui a son siège à Bayreuth, regroupe les associations Richard Wagner du monde entier. Chaque année, au mois de mai, un congrès annuel est organisé dans une ville différente, et rassemble, durant quelques jours, les wagnériens venus du monde entier. Notre Cercle a déjà organisé deux fois ce congrès, en 1974 et 1985. Les adhérents (et leurs proches) qui le souhaitent, peuvent se rendre à ce congrès, et forment ainsi la délégation du Cercle de Paris. Celle-ci est toujours importante. Notre Cercle est jumelé avec celui de Cologne , sous l’égide du cercle international et le parrainage du chef d’orchestre James Conlon, membre d’honneur de nos deux Cercles. Ce rapprochement permet à nos adhérents respectifs de se rencontrer occasionnellement, tant à Paris qu’à Cologne, pour assister à des événements artistiques importants. Site internet : www.richard-wagner.org Festival de Bayreuth Nos adhérents ont la possibilité d’adresser leurs commandes de billets au « Kartenbüro » du Festival, en se recommandant du Cercle. Chaque année, vers le mois d’avril, des instructions leur sont données sur la marche à suivre pour obtenir le programme du Festival de l’année suivante. Il est aussi possible de s’inscrire par internet. >> Site internet : www.bayreuther-festspiele.de En outre, grâce à l’Association internationale des Cercles Richard Wagner , un contingent de places est réservé pour les différents Cercles mondiaux, dont le nôtre (à titre d’exemple, 29 places nous ont été attribuées en 2018). C’est, pour nos adhérents, une autre possibilité d’obtenir des places pour ce Festival. Publications En plus de ces activités, le Cercle envoie à chaque adhérent la revue réalisée par le Cercle belge francophone Richard Wagner de Bruxelles. Cette publication contient des articles de fond sur la vie et l’œuvre de Richard Wagner, des critiques de spectacles et de concerts, des chroniques discographiques et littéraires. Le Cercle donne, par ailleurs, diverses informations à ses adhérents par sa circulaire de liaison, trimestrielle, La lettre du Cygne. Il les informe ainsi du cycle des conférences, des propositions de location de spectacles et leur fournit tous les renseignements pratiques et utiles sur la vie de l’association. Enfin, le Cercle dispose d’un site internet, et permet, à ceux qui disposent d’un accès, d’être informés sur ses activités. Adhésions La cotisation couvre la période du 1er septembre de l’année en cours au 31 août de l’année suivante, et comprend les envois de la revue du Cercle belge francophone Richard Wagner et de La Lettre du Cygne. Si nos différentes activités vous séduisent, alors vous pouvez devenir membre du Cercle National Richard Wagner de Paris ! Il vous suffit, pour cela, de nous adresser le bulletin d’adhésion dûment rempli et accompagné de votre règlement. Vous recevrez, par retour, votre carte d’adhérent, ainsi que la dernière circulaire en cours, et vous pourrez participer aux activités de la saison. À bientôt peut-être le plaisir de vous accueillir au sein de notre Cercle !
- Concours | Lola
Les concours Franz Liszt dans le monde À la découverte des interprètes lisztiens de demain La musique pour piano de Franz Liszt demeure, près d'un siècle et demi après sa mort, l'un des grands défis proposés aux pianistes. Mais jouer Liszt ne consiste pas seulement à faire preuve de virtuosité. Derrière les difficultés techniques parfois redoutables se trouvent une extraordinaire diversité de styles, une connaissance profonde de la littérature et des arts, une recherche permanente de nouvelles sonorités et une conception presque orchestrale du piano. Il n'est donc pas étonnant que plusieurs concours internationaux aient choisi Franz Liszt comme figure tutélaire. Certains comptent aujourd'hui parmi les rendez-vous importants de la vie pianistique internationale. D'autres s'adressent aux jeunes interprètes ou privilégient de nouvelles formes de sélection, notamment en ligne. Cette page ne cherche pas à recenser tous les concours de piano dans lesquels une œuvre de Liszt peut être jouée. Elle privilégie les manifestations où Franz Liszt et son œuvre occupent une place centrale et clairement revendiquée. LES GRANDS CONCOURS INTERNATIONAUX Utrecht — International Franz Liszt Piano Competition Créé en 1986, le Concours international Franz Liszt d'Utrecht est devenu l'un des concours les plus importants entièrement consacrés à Liszt. Organisé aux Pays-Bas, il ne se limite plus à la seule compétition : il accompagne également les jeunes pianistes dans le développement de leur carrière et organise concerts, tournées et rencontres. Le concours permet d'entendre différentes générations de pianistes se confronter à l'immense diversité du répertoire lisztien : œuvres originales, transcriptions, paraphrases et grandes pages de virtuosité. Pour découvrir Liszt Utrecht : Cliquer ici Pécs — Franz Liszt International Piano Competition La Hongrie occupe naturellement une place particulière dans le monde des concours lisztiens. L'histoire du Franz Liszt International Piano Competition remonte à 1933. La première édition fut organisée sous la direction d'Ernő Dohnányi et remportée par une jeune pianiste appelée à devenir l'une des grandes interprètes du XXᵉ siècle : Annie Fischer. Le concours perpétue aujourd'hui cette tradition sous l'égide de Filharmonia Hungary. L'édition 2026 se déroule à Pécs et propose un programme presque entièrement consacré à Liszt : études, transcriptions, paraphrases, Années de pèlerinage, Rhapsodies hongroises, Sonate en si mineur et œuvres concertantes. La finale avec orchestre permet notamment aux candidats de choisir entre les deux Concertos pour piano et Totentanz. Pour découvrir le Franz Liszt International Piano Competition : Cliquer ici Weimar — Bayreuth — International Franz Liszt Piano Competition Peu de concours peuvent revendiquer une géographie aussi symbolique. Weimar, où Liszt fut maître de chapelle et l'un des principaux animateurs de la vie musicale européenne, et Bayreuth, où il mourut en 1886, sont associées dans l'organisation de l'International Franz Liszt Piano Competition Weimar-Bayreuth. Organisé par la Hochschule für Musik Franz Liszt Weimar en coopération avec la ville de Bayreuth, le concours est considéré par ses organisateurs comme l'un des grands concours internationaux centrés sur l'œuvre de Franz Liszt. Les épreuves se déroulent entre les deux villes, reliant ainsi symboliquement deux lieux majeurs de la vie du compositeur. Pour découvrir le Concours Franz Liszt Weimar Bayreuth : Cliquer ici Parme — Concours international Franz Liszt — Prix Mario Zanfi L'Italie possède elle aussi un important concours entièrement consacré à Liszt. Le Concorso Pianistico Internazionale “Franz Liszt” — Premio Mario Zanfi est organisé par le Conservatoire Arrigo Boito de Parme. Créé à l'initiative du pianiste Mario Zanfi, grand interprète de Liszt, le concours a pour particularité de n'accepter que des œuvres composées, transcrites ou arrangées par Franz Liszt. La douzième édition se déroule en 2026. Après les éliminatoires et la demi-finale, les finalistes se produisent avec l'Orchestre du Conservatoire dans l'Auditorium Paganini. Pour découvrir le Concours international Franz Liszt — Prix Mario Zanfi : Cliquer ici Londres — Liszt Society International Piano Competition La Liszt Society britannique organise à Londres son propre concours international de piano. Ouvert aux pianistes de toutes nationalités et de tous âges, il demande aux candidats de présenter un programme entièrement consacré aux œuvres de Liszt : compositions originales, transcriptions, fantaisies ou paraphrases. Le jury accorde également une attention particulière à l'imagination dans le choix et la construction du programme. Le lauréat est ensuite invité à se produire lors de l'Annual Day de la Liszt Society. Pour découvrir le Liszt Society International Piano Competition : Cliquer ici → Voir également sur notre site : Sociétés et associations lisztiennes Cliquez ici Los Angeles — International Liszt Competition Les États-Unis entretiennent depuis longtemps une importante tradition lisztienne. Le Los Angeles International Liszt Competition est organisé depuis 1990. Sa dix-neuvième édition biennale se déroule en novembre 2026 à Azusa Pacific University, en Californie. Sa particularité est remarquable : il s'adresse non seulement aux pianistes, mais également aux chanteurs, rappelant ainsi l'importance du répertoire vocal de Liszt, souvent moins connu du grand public. Plusieurs catégories permettent également à des interprètes d'âges et de niveaux différents de participer. Certains prix ouvrent sur des concerts à Budapest et à New York, créant ainsi des passerelles entre les jeunes interprètes et les grandes institutions lisztiennes internationales. Pour découvrir le Los Angeles International Liszt Competition : Cliquer ici https://www.lalisztcompetition.com/ Senlis — Concours Georges Cziffra Impossible d'évoquer les concours liés à l'univers lisztien sans rappeler l'aventure du Concours Georges Cziffra. Georges Cziffra fut l'un des interprètes les plus spectaculaires et les plus personnels de Franz Liszt au XXᵉ siècle. Virtuose hors norme, il consacra également une part importante de son énergie à aider de jeunes artistes. À Senlis, autour de la Chapelle royale Saint-Frambourg et de la Fondation qui porte son nom, le Concours Georges Cziffra a permis pendant plusieurs décennies de découvrir et soutenir de nombreux jeunes interprètes. La finale du 47ᵉ Concours Georges Cziffra s'est encore tenue à Senlis en 2017 dans le cadre du Festival SenLiszt. Le concours est aujourd'hui appelé à connaître une nouvelle étape de son histoire. Son retour permettrait de renouer avec l'une des grandes intuitions de Georges Cziffra : mettre sa propre notoriété au service de ceux qui commencent leur carrière. Pour découvrir le Concours Cziffra la Fondation Georges Cziffra : Cliquer ici LES JEUNES INTERPRÈTES Chine — Liszt International Youth Piano Competition La présence de Liszt en Asie témoigne de l'extraordinaire internationalisation de son héritage pianistique. Le Liszt International Youth Piano Competition — China s'adresse particulièrement aux jeunes pianistes et organise différentes catégories selon leur âge. Il participe également aux échanges musicaux entre la Chine et l'Europe et entretient des liens avec le monde lisztien international. Pour découvrir le Liszt International Youth Piano Competition : Cliquer ici Turquie - Concours international de piano à Istanbul Franz Liszt a fait un séjour de cinq semaines à Constantinople en 1847, placé dans le contexte général de l’Orientalisme au XIXe siècle, illustré par les artistes et les écrivains, connus ou inconnus, que Liszt a fréquentés. Ainsi les Saint-Simoniens, Lamartine, Delacroix, Ingres, Gérôme, etc. sont évoqués à travers des manuscrits, partitions, livres, tableaux, gravures, portraits et divers objets qui lui ont appartenu (par exemple le diplôme de l’Ordre du Nishan Iftikhar que le Sultan Abdulmecit lui a décerné et la tabatière en argent, ornée de perles et de diamants, qu’il lui a offerte après ses concerts au Palais de Tcheregan) Les Lisztomanias de Châteauroux en partenariat avec le Lycée Français ND de Sion Fransiz Lisesi ont organisé le Concours international de piano d'Istanbul Plus de détails sur cette initiative Cliquez ici LES NOUVELLES FORMES DE CONCOURS Le développement du numérique a également fait apparaître des concours entièrement organisés à distance. Des pianistes situés dans des pays très éloignés peuvent désormais participer en envoyant leurs enregistrements vidéo, sans avoir à supporter immédiatement les frais importants d'un voyage international. Plusieurs compétitions utilisant le nom de Franz Liszt fonctionnent aujourd'hui selon ce principe. Nous avons choisi de les distinguer des grands concours internationaux organisés devant jury et public, tout en les signalant comme une nouvelle forme de diffusion de l'héritage lisztien. Liszt International Piano Competition Online Ce concours entièrement en ligne est ouvert aux pianistes de différents âges ainsi qu'aux duos de piano. Pour découvrir le concours : Cliquer ici https://liszt-competition.com/ Franz Liszt Center International Piano Competition Également organisé en ligne, ce concours international propose plusieurs catégories d'âge et s'adresse notamment aux jeunes pianistes. Pour découvrir le concours : Cliquer ici UN INVENTAIRE APPELÉ À ÉVOLUER Comme notre inventaire des festivals, cette liste est volontairement ouverte. Certains concours sont annuels, d'autres biennaux ou organisés à intervalles plus espacés. De nouvelles compétitions apparaissent tandis que d'autres connaissent des périodes d'interruption avant, parfois, de renaître. Nous mettrons donc progressivement cet inventaire à jour. Vous connaissez dans le monde un concours dans lequel Franz Liszt et son œuvre occupent une place centrale et qui ne figure pas encore ici ? N'hésitez pas à nous le signaler. Cliquez ici Retour à connaître Franz Liszt Cliquez ici
- Engagement politique | Lola
Franz Liszt, un politique de la conciliation Comme dans les autres domaines de son existence, Franz Liszt déroute les historiens par ses apparentes contradictions politiques. Comment le même homme peut-il passer du saint-simonisme au catholicisme ultramontain, soutenir la République en 1848 puis admirer Napoléon III, fréquenter les révolutionnaires tout en recherchant l'amitié des souverains ? Cette évolution est-elle celle d'un opportuniste ou, au contraire, celle d'un homme demeuré fidèle à quelques principes essentiels ? Une équation, encore une fois très lisztienne. On retiendra cependant que, même s'il ne cesse de changer d'interlocuteurs politiques, il ne change jamais de valeurs, quelles que soient les formes de gouvernement : la justice sociale, le refus de la violence, la paix, l'amélioration morale de l'humanité, le rôle civilisateur de l'art et la foi. Une rupture importante intervient toutefois en 1848, lors du Printemps des peuples et des révolutions européennes. Liszt a alors abandonné sa carrière de virtuose pour celle de compositeur, sous l'influence de sa nouvelle compagne, la princesse Carolyne von Sayn-Wittgenstein, catholique convaincue. Liszt révolutionnaire ? C'est en juillet 1830, « au son des canons des Trois Glorieuses » , comme l'écrit sa mère, que Liszt sort de sa période dépressive et renonce à son désir d'entrer dans les ordres après sa déception sentimentale avec Caroline de Saint-Cricq. Il éveille alors sa conscience politique et célèbre la destitution de Charles X. Il commence à composer une Symphonie révolutionnaire ; la révolte gronde dans sa tête. En 1832, Mme Boissier, mère d'une de ses élèves, écrit : « Liszt aurait remplacé la loi et l'ordre par la révolution et la lutte. » Influencé par les différents courants nés après les Trois Glorieuses, Liszt bascule d'un mysticisme catholique vers un certain anticléricalisme, avant de revenir plus tard à une foi beaucoup plus profonde. À vingt ans, il fréquente les salons où se propagent les idéaux du saint-simonisme. Il y rencontre des adeptes qui sont ou deviennent ses amis, parmi lesquels Berlioz, Heine ou Hiller, et adhère à ce courant qui prône davantage d'égalité et de justice entre les classes sociales, mais aussi entre les femmes et les hommes. À partir de 1833, il s'enthousiasme également pour Félicité Robert de Lamennais, prêtre catholique libéral et social, précurseur de la démocratie chrétienne, dont plusieurs idéaux rejoignent ceux du saint-simonisme. Liszt est fasciné par Lamenais , comme il est par Chateaubriand, Lamartine ou Sainte-Beuve. Liszt lui restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie, même durant sa période catholique la plus orthodoxe. Enfin, entre 1841 et 1845, il effectue un passage par la franc-maçonnerie, attiré, là encore, par ses valeurs philanthropiques de partage et d'entraide ainsi que par sa conception humaniste de la vie. Il se révolte contre l'injustice et la misère du peuple qui, dans cette période d'industrialisation, l'émeuvent profondément. En 1837, il compose Lyon, inspiré par la détresse des ouvriers canuts. Lui, le roturier, dénonce la discrimination entre nobles et non-nobles, revenue en force avec la Restauration. Le mérite de la naissance doit être remplacé par celui du travail, de la valeur et du génie. Les artistes ne doivent plus être traités comme des subalternes, mais comme des passeurs entre le peuple et Dieu. C'est dans cet esprit qu'il publie De la situation des artistes et de leur condition dans la société. Pourtant, il continue de fréquenter les aristocrates du faubourg Saint-Germain, qui sont aussi ses employeurs. Une partie d'entre eux partage d'ailleurs ces idées, et l'une d'elles, la comtesse Marie d'Agoult, devient sa compagne. Jusqu'à son renversement en 1848, Liszt ne cesse de s'opposer à Louis-Philippe. Il soutient ensuite la Deuxième République. Ses amis Lamartine et George Sand participent alors au pouvoir, mais seulement pour quelques mois, puisque Louis Napoléon Bonaparte est élu président de la République après l'effondrement électoral de Lamartine. Liszt conservateur ? En 1847, la vie de Liszt change profondément. Lors d'une tournée en Ukraine, il rencontre la princesse Carolyne von Sayn-Wittgenstein, catholique affirmée mais progressiste. Il s'installe bientôt à Weimar, où il peut enfin se consacrer davantage à la composition et abandonner son métier de virtuose itinérant. Contrairement à certains de ses amis, comme George Sand, retirée à Nohant, ou Victor Hugo, qui choisit l'exil, Liszt affiche durablement son soutien, voire son admiration, pour Napoléon III qui, en 1852, transforme la République en Empire, bien avant que son gendre Émile Ollivier, époux de Blandine, ne devienne son dernier chef de gouvernement. À la mort de Napoléon III, il écrit à Carolyne : « Napoléon III mort. Cœur magnanime, intelligence universellement compréhensive, sagesse expérimentée, caractère doux et généreux — et destin néfaste ! C'est un César entravé, garrotté, mais animé d'un souffle du divin César, personnification idéale de l'Empire terrestre ! » Il conclut par cette célèbre repartie : « En 1861, Napoléon, dans une assez longue conversation, me disait : "Il me semble que parfois j'ai cent ans." Je lui répondis : "Vous êtes le siècle, Sire." » Ce soutien à Napoléon III, souvent interprété comme un revirement politique, est certes moins inspiré par l'autoritarisme du régime que par la conviction qu'un pouvoir stable pouvait apporter la paix, favoriser la culture et contribuer à l'amélioration sociale. À Weimar, Liszt accepte les contraintes de la cour et de sa fonction subalterne de Kapellmeister. Il les justifie par l'amitié qui le lie à Charles Alexandre, grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach. À l'égard de ce dernier, il adopte une attitude de monarchiste légitimiste. Il va jusqu'à écrire : « Personne au monde, les têtes couronnées exceptées, n'a le droit de me faire chercher comme on fait chercher un valet de place ! » Avait-il réellement le choix ? Sa fortune n'était plus assurée par son métier de virtuose d’ estrade tandis que les aristocrates de la cour de Weimar étaient devenus ses employeurs et constituaient une indispensable plateforme pour promouvoir ses projets artistiques. Liszt et le Printemps des peuples, cas de la Hongrie 1848 est aussi le Printemps des peuples, vaste mouvement révolutionnaire qui touche plusieurs pays d'Europe, dont la Hongrie, patrie que Liszt revendique comme la sienne. La Hongrie se soulève et proclame son indépendance en 1849. Mais cette révolution est immédiatement écrasée par l'Autriche. Liszt ne prend pas part au combat. Installé à Weimar, il est alors confronté à plusieurs difficultés familiales et ses proches ont des problèmes de santé. Contrairement à Wagner, qui participe activement au soulèvement de Dresde et doit ensuite s'exiler, Liszt ne s'associe pas à l'insurrection menée par Kossuth, dont il pressent les tragiques conséquences. Pacifiste, il préfère la voie défendue par Széchenyi, qui tente d'obtenir des Autrichiens une plus grande liberté par la négociation et des moyens légaux. Les massacres qui suivent l'écrasement de la révolution hongroise sont terribles. Liszt perd plusieurs amis auxquels il rend hommage dans son élégie Funérailles. Il participe ainsi au réveil national hongrois, mais en privilégiant la réforme pacifique plutôt que la révolution sanglante. Il demeure cependant loyal envers l'Empire d'Autriche et reste favorable à une forme de centralisme autrichien. Plus tard, en 1867, il compose la Messe hongroise du couronnement à l'occasion de l'instauration de la monarchie austro-hongroise, lorsque l'empereur François-Joseph devient également roi de Hongrie. Heinrich Heine ne manque pas de l'épingler avec férocité dans son poème Im Oktober 1849, en évoquant le sabre d'honneur que le gouvernement hongrois lui avait offert en 1843 : « Il est tombé, le dernier rempart de la Liberté, Et la Hongrie saigne à en mourir — Pourtant le chevalier Franz demeure indemne. Son sabre aussi : il dort dans la commode. » À partir des années 1860, Liszt s'installe à Rome et reçoit les ordres mineurs en 1865. Il se préoccupe désormais beaucoup moins de politique, même s'il continue, jusqu'à la fin de sa vie, à évoluer entre plusieurs pays traversés par de profonds bouleversements politiques. La musique religieuse, la foi et la pédagogie deviennent désormais ses principales préoccupations. Cela ne l'empêche pas, dans son abondante correspondance, de commenter les grands événements de cette fin de siècle. Conclusion Liszt ne fut jamais un homme de parti ; il fut un homme de principes. Il s'efforça de discerner, dans chaque régime, ce qui pouvait favoriser la paix, la justice et le progrès moral. Il put changer d'opinion sur les gouvernements, mais jamais sur les grandes valeurs qui guidèrent toute son existence. Homme de son temps, curieux de tout, il ne pouvait qu'être sensible aux grands courants politiques et philosophiques qui traversaient le XIXᵉ siècle. Même s'il ne rencontra jamais Karl Marx (1818-1883), il fut son contemporain. Héritier de la pensée saint-simonienne, il incarne une voie médiane, favorable au progrès, soucieuse du partage des richesses et d'une plus grande justice sociale. Cette position lui permit de conserver l'amitié de personnalités pourtant opposées sur le plan politique : Lamartine, qui s'était présenté contre Napoléon III ; Victor Hugo, qui préféra l'exil à une France gouvernée par celui qu'il considérait comme le fossoyeur de la République. Il aide et protège également Wagner, recherché après sa condamnation à l'exil pour sa participation active à l'insurrection de Dresde. En 1871, après l'invasion prussienne, il écrit : « Mes amis d'ici, des deux bords, se comportent le plus amicalement possible avec moi. » Ses évolutions vers des positions plus conservatrices ne l'empêchent jamais de demeurer, au plus profond de lui-même, un humaniste et un progressiste. Jusqu'à la fin de sa vie, il reste généreux, profondément sensible à la misère et à l'injustice, tout en continuant à fréquenter les têtes couronnées, qui sont aussi ses protecteurs et souvent ses employeurs. Liszt fut avant tout un homme de paix et de conciliation, qui n’aimait pas la violence : « J’aime tant la paix que je commettrais des bassesses pour la maintenir, si je ne savais que les bassesses la compromettent le plus. » Dans cette même logique de non violence, Liszt était aussi contre la peine de mort que préconisait Schopenhauer. Les révolutions sanglantes lui inspirent une profonde répugnance. Ainsi condamne-t-il à plusieurs reprises La Marseillaise : « Qu'est-ce que vient faire cet hymne assoiffé de sang au milieu d'une révolte sociale dont le principe de base est l'amour ? » Et encore : « On n'aurait jamais dû tolérer que, pendant cette révolution, les paroles : "Qu'un sang impur abreuve nos sillons !..." fussent chantées ! » Dans le même esprit, on peut évoquer son indifférence aux frontières. Cosmopolite, profondément anti-nationaliste, il aurait sans doute été aujourd'hui un Européen convaincu : « Pour moi, comme pour Humboldt, le patriotisme n'est qu'une forme très relative et tronquée du sentiment. En tant qu'artiste, j'ai peu de goût pour les cocardes, qui prêtent très aisément au cocasse et n'ont que faire dans les régions que nous hantons. » Ou encore : « Quoi ! Patrie ! Il n'y a pas de patrie ; pour moi, elle est partout ! » Au fond, Liszt fut un politique au sens premier du terme : un homme de conciliation et de diplomatie. Diplomate, c’ était d'ailleurs un métier qu'il aurait volontiers exercé s'il n'était devenu musicien. Certains, comme Bettina von Arnim, allèrent jusqu'à le traiter de jésuite. En définitive, si Liszt paraît parfois versatile dans ses engagements, il n'est ni un révolutionnaire, ni un réactionnaire. Il incarne une troisième voie : celle de la culture, de la morale et de la foi, destinée à prévenir la violence des conflits, convaincu que la transformation du monde passe d'abord par l'élévation spirituelle et culturelle. Copyright FQM Sources, voir menu C onnaître Franz Liszt/bibliographie Et plus particulièrement : Moysan, Bruno, Liszt, virtuose subversif , Lyon, Symétrie, coll. « Perpetuum mobile » Editions Symétrie 2010 Karl Marx 1818-1883 photographié en 1875 Le 8 Juin 1867 l’Empereur François-Joseph est couronné « Roi Apostolique de Hongrie » Comte Istvan Széchenyi, 1791-1860 surnommé "le plus grand des hongrois" Emile Ollivier 1825-1913 Chef de gouvernement du second Empire Napoléon III, 1808- 1873 J.H Flandrin ,1861 Révolution de juillet "Les Trois Glorieuses" tableau d'Eugène Delacroix (1830). Retour vers l'engagement de Liszt Cliquez ici
- Aimez-vous Liszt | Lola
Aimez-vous Liszt ? Les témoignages d'hier et d'aujourd'hui Les témoignages des contemporains de Franz Liszt Dans cette rubrique vous aurez la possibilité de mieux connaître Franz Liszt à travers ses contemporains. Beaucoup l'ont admiré d'autres n'ont pas su percevoir son côté novateur, révolutionnaire. " Je reste très attaché au journal Le Temps. C'est le seul qui en 1866 des principaux journaux de Paris a loué ma Messe de Gran , qui à l'époque a été rejeté par mes plus proches amis - Berlioz- d'Ortigue, m'exhortant de continuer à charmer les salons avec mon activité de pianiste célèbre" . Franz Liszt à Olga Meyendorff en novembre 1879 Pour en savoir plus Cliquez ici Les témoignages d'artistes qui ont participé activement à la réhabilitation posthume de l'oeuvre de Franz Liszt Après sa mort, la réputation de Liszt en tant que compositeur connut un certain déclin, tandis que son image restait souvent réduite à celle du virtuose spectaculaire. Pourtant, des musiciens qui l’avaient connu et admiré, tel Camille Saint-Saëns, continuèrent à défendre son œuvre. Puis, au cours du XXᵉ siècle, de grands compositeurs et interprètes contribuèrent à une véritable réévaluation de son héritage. Ils mirent progressivement en lumière un Liszt visionnaire et novateur, dont les recherches dans les domaines de l’harmonie, de la forme, de l’écriture pianistique et de l’orchestration annonçaient certaines des grandes évolutions de la musique moderne. Béla Bartók fut l’un des défenseurs les plus importants de cette conception de Liszt. Il insista notamment sur la portée de ses innovations et sur l’influence considérable qu’elles exercèrent sur les générations de compositeurs qui lui succédèrent. Pour en savoir plus Cliquez ici Les témoignages des pianistes d'aujourd'hui inspirés par Franz Liszt À l’époque du compositeur, on disait que seul Liszt était capable de jouer ses propres œuvres. Il est d’ailleurs à noter que certains interprètes auxquels Liszt avait dédié une œuvre ne furent pas en mesure de la jouer. Depuis, la technique pianistique et son enseignement ont considérablement évolué, et tout jeune concertiste virtuose se doit d’inscrire Liszt à son répertoire. Cependant, certaines de ses œuvres exigent une telle souplesse et une telle virtuosité que des pianistes choisissent de les retirer progressivement de leurs programmes en fin de carrière. Pour en savoir plus Cliquez ici Les chefs d'orchestre prestigieux qui ont défendu et servi la musique de Liszt de son vivant jusqu'à aujourd'hui "Les œuvres de Liszt pour piano sont reconnues, mais ses œuvres symphoniques ne sont pas assez jouées, alors que Liszt est un compositeur de premier ordre, l’un des plus grands compositeurs de tous les temps, aussi important que Beethoven". Léonard Berstein Pour en savoir plus Cliquez ici Retour à la page d'accueil Cliquer ici
- Iconographie | Lola
Iconographie Morphing et algorithmes pour faire revivre Franz Liszt, saisissant ! Diane Kolin* , a réalisé plusieurs vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux et qui font appel aux technologies du morphing. Diane Kolin a aussi réalisé une vidéo similaire sur Beethoven. Regardez en cliquant ci-contre, vous vous retrouverez face à Franz Liszt sur la période qui court de 1858 à 1866 avec des regards et des sourires rien que pour vous . Commentaires sur une photographie peu connue de Franz Liszt réalisée en mai 1861 Enfin, Diane Kolin nous apporte un complément historique sur cette photographie, voir ci-contre, réalisée en mai 1861: "Celle-ci a été prise à Paris en mai 1861 par le sculpteur et photographe Salomon (Antoine Samuel Adam-Salomon ), qui avait son studio rue de La Rochefoucauld à Paris. La photo a probablement été prise dans ce studio. Quelques années plus tard, en 1865, Salomon a ouvert un second studio rue de la Faisanderie. La particularité de ce cliché : Salomon demandait à ses modèles de poser en drapé de velours, ce qui est bien le cas ici pour Liszt. Pour moi il y en a une autre : il n’existe pas (du moins je n’en ai pas trouvé) d’autres clichés pris par Salomon de Liszt, ce qui donne à cette photo un caractère unique". Autres montages sur Franz Liszt "animé" Par Diane Kolin - Liszt Animated Pictures - 1858 1866 Cliquez ici - Liszt Animated Pictures - 1866 1874 Cliquez ici - Liszt Animated Pictures - 1876 1886 Cliquez ici - Liszt Animated Portraits - 1824-1886 Cliquez ici *Dre Diane Kolin, chanteuse, musicologue, pedagogue Biographie Cliquez ici Diane Kolin, PhD Site internet Cliquez ici Founder and Director of ArtsAbly Autres lectures sur Liszt en images Bory, Robert, La Vie de Franz Liszt par l’image , Paris, Éditions des Horizons de France Paris 1936. Burger, Ernst, Franz Liszt. Chronique en images et en documents, Paris, Fayard, 1988. Liszt animé Copiright Diane Kolin Cliquez ici Retour vers connaître Liszt Cliquez ici
