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Pascal Amoyel "Looking for Beethoven"

Mercredi 13 novembre à 21h00 au  Théâtre du Ranelagh

Après les succès du Pianiste aux 50 doigts et du Jour où j’ai rencontré Franz Liszt, Pascal Amoyel crée son nouveau spectacle dédié au monstre sacré : Beethoven. Le compositeur le plus joué au monde n’en est pas moins l'un des plus mal connus.

À l’occasion du 250ème anniversaire de sa naissance en 2020, Pascal Amoyel mène une enquête palpitante et décode le chef-d’oeuvre absolu du piano, les 32 Sonates, véritable journal d’une vie. Servi par un pianiste de renommée internationale, récompensé par une Victoire de la Musique, ce spectacle révèle le visage secret de l’homme. Ou comment, alors que la vie lui refusait la joie, Beethoven la créa lui-même dans sa musique pour en faire don à l’humanité...
Entendrez-vous Beethoven de la même manière ? Grande musique pour tous !

Présentation du spectacle          Cliquez ici ...  

Partagez un moment de convivialité avec Pascal Amoyel

Pascal Amoyel, membre du Comité d'Honneur des Lisztomanias  nous ouvre les portes du Théâtre du Ranelagh avec une tarification spécifique pour vous de 25€ au lieu de 35€ et surtout une place privilégiée en carré d'or côté clavier.

Par ailleurs, à l'issue du spectacle, nous aurons le plaisir  de partager le verre de l'amitié avec l'artiste.

Modalités de réservation

Contactez le Théâtre du Ranelagh  0142886444 (Bénédicte Dubois). Le code à donner est "Lisztomanias" (payement par CB sécurisé)

Festival des Lisztomanias à Châteauroux, d'octobre  : une grande édition 2019 ! 

18ème édition "Les Amis de Liszt" : Chopin, Schumann, Mendelssohn, Paganini, Berlioz, Wagner, Saint-Saëns... et Schubert !

Les « amis de Liszt » forment une sorte de communauté artistique intemporelle. Chacun d’entre eux lui fut lié d’une manière particulière. Si Saint-Saëns, qui lui dut beaucoup, lui fut fidèle jusqu’au bout, les autres occupèrent une place différente. Berlioz (dont on commémore cette année le 150ème anniversaire de la mort), qui eut avec Liszt une longue mais complexe relation, lui fit effet d’une révélation, parce que comme chez Paganini à la même époque, le musicien hongrois rencontrait là des horizons musicaux et instrumentaux inédits. Schumann et Chopin furent, avec Mendelssohn, ses pairs dans le domaine du piano romantique ; exacts contemporains, ils admirèrent surtout le pianiste (à l’instar de Clara Schumann, dont on célèbre en 2019 le bicentenaire de la naissance).

Il faut dire que le génie créateur de Liszt ne se révéla pleinement qu’après eux ; lui, en revanche, soutint infatigablement leurs œuvres, en les jouant, en les enseignant et en les transcrivant aussi. Liszt transcrivit également à de nombreuses reprises Schubert, présent dans cette édition des Lisztomanias, bien qu’il ne l’ait pas connu ; mais il l’aima comme un frère, ce qui est davantage encore : « Ô génie éternellement jaillissant, génie plein d’amour ! Ô cher héros du ciel de ma jeunesse ! » Autant de héros de cette « confrérie spirituelle » qui en fécondera une autre au XXe siècle, autour de Busoni, Schoenberg, Strauss, Rachmaninov ou encore Maurice Ravel, tous fervents disciples de Liszt. J.-Y. Clément, Directeur artistique

"Une grande édition 2019 !  " voir articles de presse  article 1 Cliquez ici article 2 Cliquez ici

Site Internet : Lisztomanias.fr

 

Les artistes de l'édition 2019

Alexandre Kantorow, Bertrand Chamayou, Jean-Marc Louisada, Denis Pascal, Vahan Mardirossian, Orchestre Colonne, Béatrice Berrut, Goran Filipec, Jonas Vitaud, Eric Artz, Bruno Rigotto, Alexandre Pascal, Aurélien Pascal, Marie-Paule Milone, Manuel Vioque-Judde, Marc Labonnette, Laurène Durantel, Alain Carré, Pierre Réach, Guillaume Coppola, Arnaud Thorette, Karol Beffa

Le Rhin est le fleuve mythique des romantiques : poètes et musiciens n’ont cessé d’en être fascinés et, au XIXe siècle, de Beethoven à Wagner en passant par Schumann, ils ont eu à cœur de lui trouver un écho dans leurs œuvres. Franz Liszt parcourut la région et y vécut de belles heures avec Marie d’Agoult sur l’ile de Nonnenwerth. C’est aussi lui qui anima la souscription qui permit d’édifier une statue à L.W. Beethoven à Bonn, passage obligé de notre voyage, en cette année anniversaire. Le Rhin incarne aussi les sources du romantisme et de sa poésie: les poètes d’Heidelberg, les légendes, Heine, et même Hugo qui écrivit « Le Rhin», récit de voyage. C’est avec les joyaux de la musique allemande, hongroise, française, que nous allons parcourir le Rhin romantique à travers sonates, duos et lieder : les artistes sauront nous plonger dans cet univers riche en résonances multiples, dans la poésie et dans l’Histoire. Un atelier chantant accompagnera notre navigation. Et en explorant les racines du Romantisme allemand autour de Beethoven aussi bien qu’en ouvrant des perspectives sur Wagner, nous essaierons d’éclairer nos passagers et de les emmener dans ces contrées poétiques dont la musique d’outre-Rhin s’est fait le reflet durant tout le XIXe siècle.

A l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de L.V. Beethoven, un hommage particulier lui sera rendu à Bonn, sa ville natale, où se trouve la statue élevée grâce à la souscription de Franz Liszt. Il sera suivi de la participation des croisiéristes au concert d’ouverture du Festival Beethoven de Bonn. L’ensemble des concerts à bord associera Beethoven, Liszt et leurs contemporains. 
 

Alain Rechner  Président de Lisztomanias International

Modalités pratiques : programme détaillé de la croisière  Cliquez ici

Inscriptions à Croisieurope  Gwenaëlle Jaloux  0144320661  gjaloux@croisieurope.com

Plaquette Croisieurope sur le voyage Cliquez ici

Attention places limitées 

" Un siècle de musique de Beethoven à Liszt et Wagner" du 2 au 8 septembre 2020

Mannheim

La statue de Beethoven à Bonn

Rudesheim

Conférences

Concerts

Quiétude du petit matin

Le Concerto en mi bémol de Franz Liszt, une longue gestation expliquée par Bruno Moyson musicologue,

le 4 décembre 2019 à 15h00 à la Philharmonie de Paris


Le Concerto en mi b de Liszt a eu une longue gestation. Esquissé aux alentours de 1835 sous la forme d’un 1er Grand Concerto Symphonique dédié à la comtesse d’Agoult, il faudra à Liszt plusieurs versions successives avant d’en arriver à celle que nous connaissons et qui fut achevée en 1856. Cette conférence s’attachera à interroger les spécificités formelles de ce concerto en les mettant en relation avec celles d’autres œuvres de Liszt et en particulier ses fantaisies sur des thèmes d’opéras.

C’est à une véritable enquête sur la pensée lisztienne de la forme que nous nous livrerons en étudiant non seulement la version définitive mais aussi, et surtout, certaines versions préparatoires de cette oeuvre. Destiné à faire briller aussi la virtuosité de son interprète tout en se démarquant aussi des concertos concurrents, nous nous poserons enfin la question : quelle forme pour quelle virtuosité ?


Lisztomanias International a  accueilli Bruno Moysan à la rentrée 2018  à l' Institut Hongrois  dans le cadre de son cycle de conférences sur le thème de "Liszt, virtuose subversif" intitulé éponyme de son livre publié en 2009.
Professeur agrégé de musique et docteur en musicologie, Bruno Moysan enseigne la musique au lycée Marceau de Chartres, a enseigné les relations musique et politique à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences-Po) de 1998 à 2011, au CNSMDP de 2007 à 2009. Il a aussi enseigné à l’EHESS, à l’université de Paris VIII. Il enseigne actuellement les relations musique et société à à l’université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines. Son ouvrage Liszt (Gisserot, 1999) a reçu le prix de l’Association des professeurs et maîtres de conférences de Sciences-Po en 2000. Coauteur de Culture et religion/Europe-XIXe (Atlande, 2002), ses recherches portent essentiellement sur la musique romantique, plus particulièrement les questions de forme et de réécriture chez Liszt, et les relations entre musique, politique et lien social dans les sociétés démocratiques modernes, l’Europe et le libéralisme. Il est l’auteur de nombreux articles de musicologie dans des revues spécialisées et est régulièrement invité en France et à l’étranger. Issu de sa thèse de doctorat, son ouvrage Liszt, virtuose subversif publié en 2011 a reçu une mention spéciale du Prix des Muses.

Réservation à la Philharmonie de Paris Cliquez ici

Le Concerto en mi bémol de Franz Liszt sera produit le 9 décembre à la Philharmonie : Orchestre du Capitole de Toulouse/Tugan Sokhiev

Réservation à la Philharmonie de Paris Cliquez ici

Pour écouter le Concerto en mi bémol de Franz Liszt  Cliquez ici

Bruno Moyson

Tugan Sokhiev

Lucas Debargue avec l'Orchestre du Capitole

Inoubliable croisière lisztienne sur le Danube juin 2019

 

Il y a eu tant de bons moments au cours de cette croisière lisztienne sur le Danube, tant de moments magiques sublimés par les 170 croisiéristes choristes, pianistes, mélomanes embarqués, qu’il est  difficile d’en faire un résumé.

Nous allons donc nous limiter pour ce site à quelques évocations purement lisztiennes de notre parcours, mais avant remercions les Listomanias International et en particulier Alain Rechner qui nous a donné la chance du 24 juin au 1er juillet dernier de passer des moments inoubliables en compagnie de Liszt bien sûr mais aussi de Beethoven, Schubert, Bartock, Offenbach et de  tant d’autres.

C’était un voyage de plus, organisé à la perfection par LI qui chaque année nous permet de découvrir Liszt dans de nouveaux environnements et de mieux comprendre  ce compositeur virtuose. 

 

Raiding / Doborjan

Lieu de naissance de Liszt le 22 octobre 1811. Ce petit village hongrois qui faisait  jadis partie de l’Empire austro-hongrois sous le nom de « Doborjan » est aujourd’hui appelé « Raiding » et se situe en Autriche.

Sous un soleil éclatant, nous avons visité la maison, bien restaurée convertie en lieu de souvenir. Nous avons essayé d'oublier le nouvel auditorium qui le jouxte et où chaque année a lieu le « Liszt Festival Raiding » pour ne voir que la petite église à quelques pas et le ru qui passe au fond du jardin et imaginer le petit Franciscus attentif aux leçons de musique de son père.

Au retour, nous avons pu apercevoir au loin le Château des Esterhazy à Eisenstadt, employeurs d'Adam Liszt, le père nommé Intendant des Bergeries qui s'était fait tant d'amis parmi les musiciens de la cour. 

Szekszard

Petite ville située au sud-ouest de la Hongrie à 140 km de Budapest le long du Danube.

En 1838, Liszt a 27 ans et va revenir en Hongrie pour la première fois depuis son départ. Les grandes inondations du Danube qui ont dévasté Budapest l’incite à quitter Marie d’Agoult pour quelques concerts d’ entraide. Il y reçoit un accueil extraordinaire et il rencontre le Baron Antal Augusz ami indéfectible qui lui remettra le fameux sabre. A chaque fois que Liszt reviendra en Hongrie il sera reçu par Antal  et souvent hébergé dans la propriété de ce dernier  à Szekszard où plusieurs fêtes seront données en l’honneur de Liszt qui tentera d’en faire un petit « Altenburg ». Tous les musiciens, peintres, sculpteurs passaient pour le rencontrer. Même Olga Janina qui tenta de le tuer parce qu’il refusait ses avances. En 1871 Liszt y effectua un exode de 8 mois en raison de la guerre franco-prussienne. Lorsqu’ Antal décède, en 1878, Liszt dira « Nous ne faisions qu’une âme ».

Nous avons visité la demeure d'Antal aujourd'hui école de musique Franz Liszt. Une statue du compositeur est à découvrir entre les branches du petit parc qui jouxte le bâtiment. Puis nous sommes allés voir le Palais du Gouvernement Provincial ancienne préfecture sur les ruines d'une Abbaye qui comprend un petit musée avec une pièce consacrée à Liszt où trônait un des ses pianos Chickering. Dans la grande salle de conseil nous avons pu écouter avec grand plaisir l’une des croisiéristes pianiste, Catherine Joly jouer "sospiro".

Estergom

Estergom fut la capitale de la Hongrie du X au XIIIème siècle. Sa cathédrale est la plus grande de Hongrie mais également la plus grande basilique d’Europe centrale. Sa construction a été lancée en 1820. Située au bord du Danube et au sein de l’Empire des Habsbourg, son inauguration a été honorée en 1858 par la présence de l’Empereur François Joseph, Liszt y dirigea  pour la première fois sa célèbre messe d’Estergom encore appelée « Estergomi Misse » ou « Messe de Gran » ou encore « Missa Solemnis ». Elle  fera dire à Liszt « J’ai plus prié cette messe que je ne l’ai composée ». Nous avons tous été touchés d’y entendre sous la direction de Gabriella Boda le « Salve Regina » de Liszt chanté magnifiquement par les choristes de la croisière.

Budapest

Les séjours de Liszt à Budapest furent nombreux notamment au cours de sa vie trifurquée. A chaque inondation grave du Danube, il y reviendra pour donner des concerts d’entraide, fêté et reconnu comme un héros national. Retenons deux lieux essentiels parmi ceux que nous avons visités.

Eglise Saint Mathias

Il y fut joué la "Messe hongroise du Couronnement" que Liszt composa pour l’Empereur François Joseph, couronné Roi de Hongrie. Liszt très controversé à l’époque en raison de son soutien aux patriotes hongrois n’eut pas la chance de diriger son œuvre et ne reçut même pas d’invitation officielle. Il fut néanmoins ovationné selon Alan Walker, biographe de Liszt, presqu'autant que  l'Empereur et s'en retourna à son domicile, les appartements de l’Eglise paroissiale de Pest, à pied après avoir franchi le fameux pont des Chaines. Rien n'ayant beaucoup changé, il était si facile de l'imaginer.

Réconciliation fut faite peu après avec l’Empereur François Joseph qui le décora.

Liszt Memorial Museum

Construit en 1881, ce bâtiment appelé  "Vieille Académie de musique" , accueille le mémorial et le centre de recherche Franz Liszt. C'est une composante de l’Académie de musique de Budapest (aussi nommée Université de Musique Franz Liszt). Liszt y a vécu au premier étage de 1881 à 1886 année de sa mort à Bayreuth, dans un appartement  qui a été reconstitué en 1986 et qui accueille le musée Franz Liszt de Budapest.

Sans doute l'endroit le plus émouvant en raison de la présence de Liszt que l'on sentait dans chaque pièce où étaient disposés tant de souvenirs qui l'ont accompagné de son vivant, des tableaux dont des dessins de Gustave Doré, des portraits, des tapisseries de la princesse Carolyne, des bustes de Beethoven, Schubert et Weber, des meubles et surtout plusieurs instruments de musique, harmonium, harmonica en verre, pianos orgues, un Bôsendorfer et deux grands pianos  Chickering dont un spécialement fabriqué pour Liszt sur lequel  Nicolas Stavy a joué avec émotion quelques mesures de la consolation n°3.

Bratislava

Presbourg ou Pozsony du temps de Liszt. Dans cette ville le souvenir de Liszt est à chaque coin de rue omniprésent.

En grande pompe avec une statue sur le fronton de l’opéra aux côtés de Mozart, Beethoven… ou plus modestement par un buste ou une plaque commémorative dans la ville ou même par quelques affiches taguées.

Cette croisière nous a permis beaucoup d’autres visites très enrichissantes, Melk, Dürnstein et des rencontres inoubliables avec les croisiéristes ; Pierre Reach, Nicolas Stavy, Nicolas Dufetel avec une arrivée magistrale en bateau sur la basilique d'Estergom lors d'une de ses conférence évoquant le lieu, Katalin Vâmosi, Yanis et Marouan Benabdallah et surtout Gabriella Boda qui de main de maître a dirigé nos chanteurs venus des quatre coins du monde ; 14 nationalités représentées.

Nous attendons avec impatience la prochaine croisière sur la Rhin, toujours à la rencontre de Liszt et surtout de Beethoven en cette année 2020, 250 eme  Anniversaire de sa naissance.

Maison de naissance de Franz Liszt à Raiding

Maison d'Antal Augusz à Szekszard

La basilique d'Estergom

Basilique d'Estergom : les choristes croisièristes 

Eglise Saint Mathias

La statue de Liszt, place Liszt devant l'Académie Royale

Affiche taguée dans une rue

piétonne de Bratislava

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